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	<title>Developpements &#187; Définitions</title>
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	<description>Portail basé sur le thème Développeur web</description>
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		<title>Web 2.0 &#8211; Les origines du mot</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 01:51:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[web 1.0]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment définiriez-vous le « Web 2.0 », terme employé le plus souvent sans grande connaissance de ses implications ? L’inventeur du terme, Tim O’Reilly (éditeur des livres d’informatique O’Reilly),cherchait simplement un titre pour une conférence en 2004, et voici comment est né le terme « Web 2.0 ». Le terme est ensuite devenu populaire, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//mediassociaux.jpg" class="thickbox" rel="grupo1517" ><img class="aligncenter size-full wp-image-1520" title="mediassociaux" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//mediassociaux.jpg" alt="" width="420" height="315" /></a></p>
<p>Comment définiriez-vous le « Web 2.0 », terme employé le plus souvent sans grande connaissance de ses implications ?</p>
<p>L’inventeur du terme, Tim O’Reilly (éditeur des livres d’informatique O’Reilly),cherchait simplement un titre pour une conférence en 2004, et voici comment est né</p>
<p>le terme « Web 2.0 ».</p>
<p>Le terme est ensuite devenu populaire, mais Tim O’Reilly s’est toujours refusé à lui donner une définition stricte. Si les informaticiens se focalisent sur les technologies associées, les internautes apprécient plutôt la facilité de mise en ligne de contenus multimédia.</p>
<p>C&#8217;est sans doute la raison pour laquelle Web 2.0 a été le terme le plus recherché dans l’encyclopédie libre Wikipedia en 2006.</p>
<p>Pour cerner ces différentes approches du Web 2.0, le parti pris de l’ouvrage est de s’intéresser aux différents services du Web 2.0 : géolocalisation, réseaux sociaux, partages de vidéos…</p>
<h3>Quel est l’apport essentiel du Web 2.0 en matière d’usage de l’Internet ?</h3>
<p>Le principal apport du Web 2.0 est d’avoir positionné l’utilisateur au centre du web, en tant que consommateur et producteur de contenus.</p>
<p>Que ce soit dans le domaine de la consommation d’informations ou de vidéos, ce sont les nouveaux usages qui définissent le mieux la nouveauté du Web 2.0. L’une des caractéristiques communes à tous ces usages, c’est la notion de participatif ou de collaboratif.</p>
<p>Sur Wikipedia, YouTube ou Google Earth, l’utilisateur peut ainsi interagir avec le contenu.</p>
<p>L’ouverture des contenus étant partie intégrante de l’esprit Web 2.0, les imbrications de contenus d’un site à l’autre se développent.</p>
<p>Le Web 1.0 était un cyberespace, le Web 2.0 réintègre le quotidien de l&#8217;internaute.</p>
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		<title>Web 2.0</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 19:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;expression « Web 2.0 » désigne certaines technologies et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme initiale du web, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s&#8217;approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;expression « Web 2.0 » désigne certaines technologies et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme initiale du web, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s&#8217;approprier les nouvelles fonctionnalités du web.</p>
<p>Ainsi, les internautes peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social.</p>
<p>Cette expression utilisée par Dale Dougherty en 2003, diffusée par Tim O&#8217;Reilly en 2004 et consolidée en 2005 avec le position paper « What Is Web 2.0 »  s&#8217;est imposée à partir de 2007.</p>
<p><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//web-2.0.gif" class="thickbox" rel="grupo1348" ></a></p>
<p>Le Web 2.0 facilite l&#8217;interaction entre utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web.</p>
<p>En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails Web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites Web traditionnels.</p>
<p>L’évolution des supports permettant de consulter les sites Web, leurs différents formats, amène en 2008 une approche recentrée sur le contenu plus que sur l’aspect.</p>
<p>Les nouveaux gabarits Web 2.0 en anglais : template tentent d’apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports.</p>
<p>Dans le Web 2.0, l&#8217;internaute devient acteur en alimentant les sites en contenu (exemple : blogs), éventuellement collaborativement avec les wikis, voire des dispositifs très rigoureux de type science citoyenne.</p>
<p><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//web-20-nouvelle-logique.jpg" class="thickbox" rel="grupo1348" ></a></p>
<p>L’infrastructure du web 2.0 est par nature complexe et changeante, mais elle inclut toujours:</p>
<ul>
<li>des logiciels de serveur,</li>
<li>la syndication de contenu,</li>
<li>des protocoles de messagerie,</li>
<li>des standards de navigation,</li>
<li>des applications clientes diverses (les plugins, ou greffons, non-standards sont généralement évités).</li>
</ul>
<p>Ces approches complémentaires fournissent au web 2.0 des capacités de stockage, de création et de diffusion, ainsi que de sérendipité très supérieures à ce qui était précédemment attendu des sites web.</p>
<p>Un site pourrait être considéré comme relevant d&#8217;une approche web 2.0 s&#8217;il utilise de manière privilégiée les techniques suivantes :</p>
<ul>
<li>CSS, balisage XHTML sémantiquement valide et des microformats ;</li>
<li>techniques d’applications riches telles qu’AJAX ;</li>
<li>syndication et agrégation de contenu RSS/Atom ;</li>
<li>catégorisation par étiquetage ;</li>
<li>utilisation appropriée des URL ;</li>
<li>architecture REST ou services web XML.</li>
</ul>
<p>Le web 2.0 est défini par son contenu, l’évolution vers le web 2.0 n&#8217;a donc rien à voir avec l’évolution des standards de communication comme le passage à IPv6.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//web-20.jpg" class="thickbox" rel="grupo1348" ><img title="web-20" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//web-20.jpg" alt="" width="360" height="270" /></a></p>
<p>Après les gains apportés par la nouvelle économie, le web 2.0 a permis l’enrichissement très rapide de quelques entreprises, comme cela avait été le cas lors du déploiement initial d’Internet. Toutefois certains s&#8217;étaient inquiétés du risque d&#8217;apparition d’une « bulle 2.0 » similaire à la première bulle internet.</p>
<p>Des sites emblématiques du web 2.0 se retrouvent effectivement en difficulté suite à la crise financière de 2008. Dans ce contexte, certains risquent de perdre des financements par la publicité ou le capital-risque.</p>
<p>Mais contrairement à ce qui a eu lieu pour la première bulle internet, cette fois les activités internet ne sont pas responsables de la crise qui les menace.</p>
<p>Le blog Techcrunch (premier blog de la liste A fit même un article annonçant la mort du web 2.0, la pierre tombale indiquant « 2004-2008 » (ce qui est également une référence valable dans le difficile exercice de datation de la naissance du web 2.0).</p>
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		<title>SEO Search engine optimisation</title>
		<link>http://developpements.org/seo-search-engine-optimisation/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Sep 2011 02:59:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[Seo]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;optimisation pour les moteurs de recherche (en anglais, Search engine optimisation : SEO) est un ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la thématique et du contenu d&#8217;une ou de l&#8217;ensemble des pages d&#8217;un site Web par les moteurs de recherche. Ces techniques visent donc à apporter un maximum d&#8217;informations concernant le contenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//seo.png" class="thickbox" rel="grupo1300" ><img class="aligncenter size-full wp-image-1303" title="seo" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//seo.png" alt="" width="378" height="177" /></a><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//SEO.jpg" class="thickbox" rel="grupo1300" ></a></p>
<p>L&#8217;optimisation pour les moteurs de recherche<br />
(en anglais, Search engine optimisation : SEO) est un ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la thématique et du contenu d&#8217;une ou de l&#8217;ensemble des pages d&#8217;un site Web par les moteurs de recherche.</p>
<p>Ces techniques visent donc à apporter un maximum d&#8217;informations concernant le contenu d&#8217;une page web aux robots d&#8217;indexation des moteurs de recherche.</p>
<p>Ces robots, en arrivant sur le site, laissent une empreinte sur le serveur dans le fichier log.</p>
<p>Leur passage est repérable par une &laquo;&nbsp;signature&nbsp;&raquo; propre à chacun.</p>
<p>L&#8217;objectif de ce procédé est d&#8217;orienter le positionnement d&#8217;une page Web dans les résultats de recherche des moteurs sur des mots-clés correspondant aux thèmes principaux du site.</p>
<p>On considère généralement que le positionnement d&#8217;un site est bon lorsqu&#8217;il est positionné (classé) dans l&#8217;une des dix premières réponses d&#8217;une recherche sur des mots-clés correspondant précisément à sa thématique.</p>
<p>SEO : les enjeux<br />
L&#8217;optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) représente un véritable enjeu car il permet d&#8217;augmenter de façon significative le nombre de visiteurs d&#8217;un site.</p>
<p>Apparaître sur Google en première page pour une requête forte (exemple « mp3 »), assure un gros trafic en volume.</p>
<p>En effet, environs deux tiers des utilisateurs cliquent sur un des résultats de la première page et la quasi totalité ne regardent pas au-delà de la troisième.</p>
<p>Du fait de cet énorme trafic potentiel, les webmestres cherchent par tous les moyens à figurer en tête de liste, quitte à « tricher ».</p>
<p>On a noté à une certaine époque l&#8217;utilisation de techniques de spamdexing destinées à flouer les robots des moteurs pour faire remonter le site.</p>
<p>Les moteurs ont réagi en modifiant leurs algorithmes de classement pour blacklister ou pénaliser ces sites voyous.</p>
<p>Le but d&#8217;un moteur de recherche étant de fournir la requête la plus pertinente à l&#8217;utilisateur, les algorithmes de classement des moteurs sont constamment modifiés pour aller dans ce sens, dans celui de l&#8217;utilisateur.</p>
<p>La réponse que Google apporte régulièrement à tous les webmestres qui veulent connaître les techniques pour optimiser leurs sites est de dire qu&#8217;ils doivent penser à concevoir un site agréable et pertinent pour l&#8217;utilisateur plutôt que de chercher à créer un site pour leur robot d&#8217;indexation (crawler).</p>
<p>Même s&#8217;il existe des pratiques à éviter qui pénalisent le classement d&#8217;un site, le meilleur moyen d&#8217;avoir un site bien classé reste de faire en sorte qu&#8217;il apporte un réel plus pour l&#8217;internaute.</p>
<p>L&#8217;optimisation pour les moteurs de recherche est donc un domaine difficile à quantifier en termes de résultats : en effet, les algorithmes de classement changent en permanence.</p>
<p>Analyse des liens<br />
Les moteurs de recherche savent lire le contenu des liens ou url des pages de site web comme du texte.</p>
<p>S&#8217;il est vrai que la qualité du référencement d&#8217;un site commence par la qualité et la pertinence de son contenu offrant un plus pour les internautes, tout est important dans l&#8217;optimisation d&#8217;un site, y compris les chemins d&#8217;accès, les liens url de chaque page.</p>
<p>Si votre nom de domaine est toto.com et que vous proposez des mp3 sur une de vos pages, il faudra faire attention à ce que votre page ne soit pas toto.com/page_1.html mais plutôt toto.com/mp3.html Les moteurs lisent très bien le texte de l&#8217;url et donc vos urls doivent aussi vous servir de mots clés.</p>
<p>Exemple : toto.com/ventedemusique.html Le moteur comprendra &laquo;&nbsp;vente de musique&nbsp;&raquo; mais si votre page est toto.com/page_1.html Le moteur verra &laquo;&nbsp;page 1&#8243;.</p>
<p>Pour les url comme pour le contenu du site, le texte est important et doit comporter judicieusement vos mots clés sans rabâcher.</p>
<p>Les url doivent s&#8217;adresser avant tout aux internautes et non aux moteurs !</p>
<p>Google analyse votre site comme un visiteur, vos urls doivent être logiques et en rapport avec le contenu de vos pages.</p>
<p>Technologie actuelle : nombreux signaux<br />
Les balises meta (meta tags en anglais) peuvent avoir plusieurs rôles : indiquer le titre de la page et fournir un résumé de son contenu, informer les robots sur certains détails du site, comme le langage, le type de document consulté, le codage de caractère utilisé, l&#8217;auteur de la page,&#8230;<br />
Elles peuvent également servir à rediriger automatiquement les navigateurs vers une autre page, à interdire la mise en cache ou l&#8217;indexation de la page par les moteurs.</p>
<p>Le code meta (qui respecte le Hypertext Markup Language) est le suivant (il se situe entre les balise et au début de la page donc) :</p>
<p>Cette balise meta donne pour directive aux robots de suivre et d&#8217;inspecter la page.</p>
<p>Cependant, les directives par défaut de la plupart des robots sont justement celles-ci, rendant inutile l&#8217;emploi de cette balise avec les attributs &laquo;&nbsp;all, index, follow&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le code inverse est le suivant :</p>
<p>Un référencement nécessite des compétences solides au départ pour la mise en place d&#8217;une politique parfaitement adaptée aux visiteurs cibles que vous souhaitez faire venir sur votre site. Par la suite, il faut veiller en permanence à la réactualisation et à l&#8217;optimisation du travail réalisé.</p>
<p>Accessibilité vers notre service SEO<br />
Voici le lien web de notre service de référencement SEO :  <a href="http://annuaire-generaliste.developpements.org/">http://annuaire-generaliste.developpements.org/</a></p>
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		<title>E-marketing</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Sep 2011 02:54:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[e-marketing]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cybermarketing, E-marketing, netmarketing, webmarketing ou la cybermercatique consiste à améliorer la visibilité d&#8217;un site Web en utilisant internet comme canal de prospection. C&#8217;est la combinaison des techniques de mercatique, de statistiques, de commerce et de communication avec les technologies informatiques et de télécommunications orientés réseaux et bases de données puis de l&#8217;infographie appliquée au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>cybermarketing</strong>, <strong>E-marketing</strong>, <strong>netmarketing</strong>, <strong>webmarketing</strong> ou la <strong>cybermercatique</strong> consiste à améliorer la visibilité d&#8217;un site Web en utilisant internet comme canal de prospection. C&#8217;est la combinaison des techniques de mercatique, de statistiques, de commerce et de communication avec les technologies informatiques et de télécommunications orientés réseaux et bases de données puis de l&#8217;infographie appliquée au multimédia. Cette combinaison doit permettre de créer des interfaces utiles, ergonomiques, conviviales et sécurisées pour un utilisateur de services Internet, Intranet ou Extranet. La synergie de ces techniques doit répondre à deux principaux objectifs : La conquête et la fidélisation de l&#8217;utilisateur. Le résultat attendu est la rentabilisation du service de données et de communication.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//graph-emarketing.png" class="thickbox" rel="grupo1296" ></a></p>
<h3>Champs d&#8217;applications</h3>
<p>Transformer les internautes en clients et rentabiliser un site web. Dans le cas, un client peut être un internaute qui achète sur un site marchand. Ce peut être également un visiteur actif qui permet à un site non marchand de se financer par de l&#8217;e-pub ou une des différentes formes de partenariats. Pour un intranet, le client est le partenaire interne (employés) ou externe (prestataires) à la société. Il doit pouvoir puiser dans le service les informations, les outils de travail et de communication indispensables pour accroître sa productivité et, par cela même, celle de la société propriétaire du service.</p>
<ul>
<li>Étudier le positionnement d&#8217;un nouveau site web ou auditer un site existant.</li>
</ul>
<ul>
<li>Cibler les clients avec efficacité sur Internet, les différencier et les analyser.</li>
</ul>
<ul>
<li>Identifier et évaluer les solutions et les prestataires spécialisés pour mettre en œuvre un site, ses bases de données, ses incentives, son système de paiements sécurisés, son ergonomie et son interface multimédia (image, son, vidéo, streaming, broadcast, etc).</li>
</ul>
<ul>
<li>Piloter et coordonner les actions de mise en œuvre des divers partenaires pour la création, la promotion et l&#8217;entretien du site (contrôle et mise à jour).</li>
</ul>
<ul>
<li>Étudier les différentes formes d&#8217;accès au site et les différentes offres d&#8217;hébergement.</li>
</ul>
<ul>
<li>Comprendre l’Internaute et personnaliser les pages web et les offres de produits et services pour fidéliser les clients par une approche personnalisée (« one to one » ou « one to few »).</li>
</ul>
<ul>
<li>Établir une communication efficace envers les acheteurs en ligne pour mieux comprendre leurs besoins.</li>
</ul>
<ul>
<li>Maîtriser les techniques et identifier les techniques de promotion les plus efficaces pour générer du trafic (référencement, partenariat, sponsoring, affiliation, e-pub, publipostage, e-busmailing…).</li>
</ul>
<ul>
<li>Mesurer les résultats et la pertinence des actions de communication « Axes et supports » par des contrôles statistiques.</li>
</ul>
<ul>
<li>Optimiser les réseaux de distribution et de logistique pour les sites marchands.</li>
</ul>
<ul>
<li>Optimiser les systèmes de paiement sécurisés et de facturation.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><a href="http://developpements.org/wp-content/uploads//email-marketing.jpg" class="thickbox" rel="grupo1296" ></a></p>
<h2 id="firstHeading" style="text-align: center;"><img title="graph-emarketing" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//graph-emarketing.png" alt="" width="385" height="368" /></h2>
<h2>Marketing digital</h2>
<p>Le terme <strong>marketing digital</strong> est apparu récemment dans le monde des professionnels du marketing et de la communication. En effet, il n&#8217;existait aucune terminologie pour décrire les actions des entreprises faites pour toucher leurs prospects/clients au travers de tous supports digitaux (ordinateur, téléphone mobile, lecteur de podcast, jeux vidéo et affichage dynamique &#8211; panneau publicitaire extérieur &amp; télévision en point de vente). Certes, il existe un terme pour décrire chaque discipline du marketing digital (cybermarketing pour le marketing fait sur internet ; marketing mobile pour le marketing sur les terminaux portables, etc), mais aucune appellation n&#8217;existait pour décrire l&#8217;ensemble de ces disciplines et les regrouper sous un terme commun. Le marketing digital est une discipline visant à faire la promotion de produits et services en utilisant un média ou un canal de communication digital pour atteindre les consommateurs d&#8217;une manière personnelle, ultra ciblée et interactive pour un coût raisonnable.</p>
<h3>Conséquence pour les entreprises</h3>
<p>Au vu de l&#8217;essor des nouveaux médias, les entreprises sont en train de faire évoluer leur organisation marketing. Ainsi les experts en marketing Internet voient leur périmètre de responsabilités grandir pour englober les enjeux du marketing digital. Ces derniers doivent apprendre à cibler les consommateurs non plus seulement sur internet, mais sur l&#8217;ensemble des médias digitaux. Les responsables de la publicité vont devoir également apprendre à maîtriser ce domaine. A titre d&#8217;exemple d&#8217;évolution de la consommation média, un adolescent américain passe plus de temps à jouer aux jeux vidéo qu&#8217;à regarder la télévision. Pour toucher ces consommateurs en herbe, les entreprises vont donc devoir chercher des moyens d&#8217;être présent de façon intelligente dans les jeux vidéos.</p>
<h2 id="firstHeading">Marketing 2.0</h2>
<p>L’idée de <strong>Marketing 2.0</strong> se réfère à une nouvelle génération de concepts marketing émergents de l’ère Internet. L’expression a été popularisée en 2005 lorsque plusieurs experts parlaient également du Web 2.0. L&#8217;Adetem, l&#8217;association du marketing, y consacra en octobre 2007 ses Journées Nationales. Toutefois, le vocable de Marketing 2.0 recouvre au moins deux acceptions plutôt différentes aujourd&#8217;hui : la première correspond à l&#8217;adaptation des outils Web 2.0 au marketing ; la seconde à l&#8217;élaboration d&#8217;un nouveau marketing qui dépasse le cadre du seul Internet.</p>
<h3>Marketing 2.0 / Exploitation des outils Web 2.0 dans les actions marketing</h3>
<p>L’expression fait partie du vocabulaire commun d’une nouvelle génération d’experts en marketing utilisant l’Internet comme principal outil de travail. Contrairement à leurs prédécesseurs, ces derniers considèrent les autres médias de masse (télévision, journaux, radio etc.) comme des outils de communication secondaires. Le média Internet est vu comme un mécanisme ouvert de socialisation entre individus plutôt qu&#8217;un médium unidirectionnel de communication de masse. La communication marketing devient alors un dialogue plutôt qu&#8217;un monologue. Le Marketing 2.0 fait typiquement usage des blogs, des flux RSS, des wikis et réseaux sociaux ou de façon plus large de ce qui constitue le web participatif ou communautaire dans la communication marketing d&#8217;une marque ou institution. Les plus grandes sociétés au monde ont déjà commencé à créer des campagnes de marketing 2.0. Les marques et institutions peuvent soit:</p>
<ul>
<li>exploiter les espaces de socialisation existants pour la cible marketing concernée</li>
</ul>
<dl>
<dd>C&#8217;est-à-dire intervenir sous la forme d&#8217;interventions d&#8217;individus inscrits sur ces espaces: blogs, wikis et réseaux sociaux. Ou encore être présents, mais façon Web 2.0. Les marques et institutions créent entre autres <em>leur groupe</em> sur Facebook ou Myspace.</dd>
</dl>
<ul>
<li>soit créer leurs propres espaces de socialisation pour leurs publics.</li>
</ul>
<dl>
<dd>Jusqu&#8217;à présent, la création d&#8217;espaces de réseautage en nom propre s&#8217;est principalement caractérisée par la mise en place ou la commandite d&#8217;un blog existant, ou par la mise sur pied de sites faisant intervenir le jeu.</dd>
</dl>
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		</item>
		<item>
		<title>Développeur web</title>
		<link>http://developpements.org/developpeur-web/</link>
		<comments>http://developpements.org/developpeur-web/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Sep 2011 02:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[Développeur]]></category>

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		<description><![CDATA[La Programmation web peut prendre différentes formes : de la simple page statique à la page dynamique avec connexion à une base de données. Nous allons tracer ici un bref aperçu de différentes technologies possibles dans la programmation côté client ou côté serveur. Les bases de la page web &#8211; Les langages de balisage Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>Programmation web</strong> peut prendre différentes formes : de la simple page statique à la page dynamique avec connexion à une base de données.</p>
<p>Nous allons tracer ici un bref aperçu de différentes technologies possibles dans la programmation côté client ou côté serveur.</p>
<h2>Les bases de la page web &#8211; Les langages de balisage</h2>
<h3>Le langage HTML ou XHTML</h3>
<p>Toute page web comprend une base de langage HTML ou XHTML.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un langage de balisage qui définit essentiellement la <strong>structure</strong> de la page web (titres, tableaux, paragraphes, etc.).</p>
<p>C&#8217;est un langage qui permet de créer des hyperliens, à savoir des liens d&#8217;un document à un autre ou d&#8217;un endroit d&#8217;un document à un autre endroit du même document.</p>
<p>Au départ ce langage ne définissait que la structure de la page mais très vite se sont rajoutées des balises (ou tags) qui s&#8217;occupaient de mettre en forme le document (mise en gras, en italique, choix d&#8217;un police de caractère, &#8230;).</p>
<p>Depuis sa version 4, le langage HTML s&#8217;accompagne des CSS (<em>Cascading Style Sheets</em> &#8211; <em>Feuilles de style en cascade</em>) qui sont des styles qui se chargent de la <strong>mise en forme</strong> de la page.</p>
<p>Le XHTML est une évolution du HTML basée sur XML.</p>
<h3>Les limites du HTML</h3>
<p>Une page web créée en HTML est totalement statique et n&#8217;offre aucune possibilité d&#8217;interaction avec le visiteur.</p>
<p>Chaque page doit être créée au préalable et doit être manuellement mise à jour.</p>
<p>Concernant l&#8217;aspect dynamique, seuls deux tags HTML (<em>&lt;marquee&gt;</em> et <em>&lt;blink&gt;</em> mais qui ne sont pas compatibles avec tous les navigateurs webs) et quelques fonctionnalités des CSS permettent, à ce stade, de créer un peu de dynamisme dans la page (ex. changement de couleur lors d&#8217;un survol).</p>
<p>À propos de l&#8217;interactivité, le langage HTML permettra uniquement de créer le <em>layout</em> d&#8217;un formulaire d&#8217;interaction avec le visiteur.</p>
<p>Il permettra de définir les paramètres d&#8217;une action et de renvoyer les données du formulaire vers un &#8216;système&#8217; qui gèrera celles-ci mais ne permet pas de définir l&#8217;action elle-même.</p>
<dl>
<dt>
<h3>Portabilité</h3>
</dt>
<dd>Le langage HTML est multiplates-formes. </dd>
<dd>Tous les navigateurs web reconnaissent le langage HTML de base, seuls certains tags sont propres à certains navigateurs (comme le tag <em>&lt;marquee&gt;</em> qui n&#8217;est interprèté comme défilement de texte que dans Internet Explorer.</dd>
<dd>Les CSS, même s&#8217;ils sont standardisés par le W3C, ne sont pas reconnus de la même manière par les différents navigateurs web.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>Le langage HTML a cependant l&#8217;avantage d&#8217;être facile à mettre en place et ne demande pas de compétences techniques très poussées.</dd>
<dd>De plus, ces pages sont d&#8217;un traitement très léger et rapide par le serveur.</dd>
</dl>
<p>Il faut donc autre chose pour ajouter de l&#8217;animation ou de l&#8217;interactivité dans la page web.</p>
<h3>Le XML (eXtended Markup Language)</h3>
<p>Le langage de balisage XML peut également servir de base à une page web.</p>
<p>Le fichier XML contiendra le contenu de la page web.</p>
<p>Ce fichier sera lié à un fichier XSL (Feuilles de style XML) qui mettra en forme les données du fichier XML.</p>
<p>La plupart du temps, la page web ne sera pas basée sur un fichier XML natif mais celui-ci sera généré dynamiquement par un des langages de programmation web ci-dessous.</p>
<h2>L&#8217;insertion d&#8217;objets</h2>
<p>Une première technique pour rendre une page web plus dynamique, est d&#8217;y insérer des objets.</p>
<p>Les objets seront insérés dans la page HTML grâce aux tags &lt;object&gt;, &lt;img&gt;, &lt;applet&gt; ou &lt;script&gt;.</p>
<h3>Images</h3>
<p>Un premier type d&#8217;objet sont les images qu&#8217;on intègre dans la page web. Les images sont généralement statiques sauf les gifs animés.</p>
<dl>
<dt>
<h3>Portabilité</h3>
</dt>
<dd>Pour autant qu&#8217;on se limite aux formats de fichiers standards pour le web (.gif, .jpg ou .jpeg et .png), les images sont sans doute un des objets les plus multi-plateforme du web : la majorité des navigateurs web savent afficher les images.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>Les images numériques deviennent un média très &laquo;&nbsp;grand public&nbsp;&raquo; et sont assez aisées à implémenter dans un site web.</dd>
</dl>
<h3>Multimédia</h3>
<p>L&#8217;intégration de documents multimédia (son ou vidéo) va également permettre de &#8216;dynamiser&#8217; un site mais ce genre de fichier est souvent très lourd au téléchargement.</p>
<dl>
<dt>
<h3>Portabilité</h3>
</dt>
<dd>Les fichiers multimédia de type son et vidéo ne sont pas lus en standard par les navigateurs web et donc, ils exigeront l&#8217;installation d&#8217;un &laquo;&nbsp;plugin&nbsp;&raquo; pour être lus.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>Une fois le fichier son ou vidéo produit, le placement dans la page HTML n&#8217;est pas complexe.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Performance</h3>
</dt>
<dd>Comme nous l&#8217;avons signalé, les fichiers multimédia sont souvent lourds et donc longs à télécharger. Ils vont donc fortement réduire les performances (temps de chargement) de la page web.</dd>
</dl>
<h3>Animation Flash</h3>
<p>Flash (de Adobe Systems &#8211; Macromedia) est un programme qui permet de créer des animations dans un format vectoriel propriétaire relativement léger.</p>
<p>Le programme génère un fichier avec l&#8217;extension .fla qui est le fichier de travail et qui sera &#8216;compilé&#8217; en un fichier avec l&#8217;extension .swf. Swift est un autre programme générant des fichiers swf hors de la sphère Macromedia.</p>
<p>Dans une page web, une animation Flash (fichier avec extension .swf) peut être intégrée comme partie de la page (une publicité, un menu, &#8230;) ou l&#8217;ensemble de la page peut être en flash mais il y aura toujours un squelette HTML.</p>
<p>Flash permet de créer des animations de qualité, permet une certaine interaction avec l&#8217;utilisateur grâce au langage de programmation ActionScript (dérivé de ECMAScript comme JavaScript). Les dernière versions de Flash permettent également l&#8217;interfaçage avec une base de données.</p>
<dl>
<dt>
<h3>Portabilité</h3>
</dt>
<dd>L&#8217;utilisation de Flash dans une page web nécessite l&#8217;installation du plug-in &laquo;&nbsp;Flash player&nbsp;&raquo; qui n&#8217;est pas disponible pour tous les systèmes.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>La création d&#8217;une animation Flash est une technologie complète en soi. </dd>
<dd>La complexité dépendra du résultat attendu mais un beau résultat peut déjà être obtenu sans trop de difficultés. </dd>
<dd>Une fois le fichier .swf créé, l&#8217;intégration dans une page HTML ne pose pas trop de problèmes.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Performance</h3>
</dt>
<dd>Une page en Flash est plus lourde qu&#8217;une page HTML qui ne contiendrait que du code HTML mais reste beaucoup plus légère que la plupart des fichiers multimédia.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Utilisation</h3>
</dt>
<dd>Avec Flash, il est possible de créer n&#8217;importe quoi. </dd>
<dd>Mais on privilégiera des interfaces dynamiques (déplacements d&#8217;images, petites animations). </dd>
<dd>En tant que partie d&#8217;une page, Flash se retrouvera fréquemment dans la création de bannières publicitaires et de petits jeux.</dd>
</dl>
<h2>Applet Java (appliquette)</h2>
<p>Il est également possible de créer des petits programmes avec interface dans un langage de programmation comme Java.</p>
<p>Ces petits programme sont appelés <em>Applets</em> ou <em>appliquettes</em>.</p>
<p>Ils sont complétement autonomes mais éventuellement paramétrables et s&#8217;intègrent dans une page web.</p>
<p>Ils sont téléchargés avec la page web et exécutés par l&#8217;ordinateur client.</p>
<dl>
<dt>
<h3>Portabilité</h3>
</dt>
<dd>Le code est indépendant de la plate forme grâce à la machine virtuelle Java (un petit plug-in Java).</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>La programmation en Java est complexe et nécessite de bonnes connaissances en programmation.</dd>
<dd>De nombreux outils de développement existent.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Performance</h3>
</dt>
<dd>Les performances sont limitées par le téléchargement et l&#8217;implantation de la machine virtuelle.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Utilisation</h3>
</dt>
<dd>Sur le web, on trouvera un grand nombre d&#8217;application aux applets : des jeux, des &#8216;tchats&#8217;, des menus, &#8230; </dd>
<dd>Les applets gèrent bien le multi-utilisateur. </dd>
<dd>Les fonctionnalités des applets sont strictement limitées au niveau sécurité (par exemple, un applet ne pourra jamais lancer une application sur la machine du client).</dd>
</dl>
<p>Attention, tous les niveaux de sécurité de tous les navigateurs n&#8217;acceptent pas le lancement d&#8217;applets.</p>
<p>Par ailleurs la machine virtuelle Java gère elle-même les allocations de mémoire (en langage C, la mémoire est gérée manuellement), ainsi les applications Java prennent plus de ressources.</p>
<h2>ActiveX</h2>
<p>Les ActiveX sont une solution de création d&#8217;applications développée par Microsoft.</p>
<p>Les principes de fonctionnement sont très semblables au fonctionnement des applets.</p>
<h3>Portabilité</h3>
<dl>
<dd>Le code est dépendant de la plate forme le plus souvent (généralement système Windows et navigateur Internet Explorer)</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Mise en place</h3>
</dt>
<dd>La programmation peut se faire avec plusieurs langages (C++, Visual Basic, Java) mais nécessite de bonnes connaissances en programmation. De nombreux outils de développement existent.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Performance</h3>
</dt>
<dd>Les performances sont bonnes grâce à la possibilité de compilation et la possibilité de mémorisation du programme chez le client.</dd>
</dl>
<dl>
<dt>
<h3>Utilisation</h3>
</dt>
<dd>Les possibilités d&#8217;utilisation des ActiveX sont énormes et il y a peu de limitations sécuritaires. À cause de cela et du lien avec une plate-forme, les ActiveX seront souvent réservés aux Intranets.</dd>
</dl>
<h2>La programmation web côté client</h2>
<p>Les objets ne fournissent pas toutes les solutions aux besoins d&#8217;interactivité et de dynamisme des sites ou sont parfois lourds à mettre en place.</p>
<p>Il est possible alors de passer à de la programmation permettant une meilleure interaction avec la page HTML.</p>
<h3>Principe</h3>
<p>Lorsque le visiteur demande une simple page HTML (avec ou sans objets) en tapant une adresse ou URL, le serveur web lui renvoie simplement le contenu de la page demandée, c&#8217;est le navigateur web qui interprète le contenu HTML et les plug-ins qui interprètent les objets, en demandant à leur tour le contenu des objets au serveur web.</p>
<p>Si du code, côté client, est inséré dans la page, le serveur web renverra également la page au client, y compris le code.</p>
<p>C&#8217;est donc, à nouveau le navigateur web qui doit interpréter le code et faire ce que le code demande.</p>
<h3>Utilisation</h3>
<p>La programmation côté client sera utilisée essentiellement dans le cas de validation de formulaires (champs obligatoires, petits calculs, &#8230;) et dans la création de petites animations (menus déroulants&#8230;).</p>
<h3>Langages de Script</h3>
<p>La programmation côté client utilise des langages de scripts.</p>
<p>À la différence d&#8217;autres langages de programmation, ces langages ne sont pas compilés.</p>
<p>Ils sont interprétés par le navigateur web du visiteur, et leur syntaxe est moins stricte que celle des langages de développeurs (variables non-typées a priori, le point-virgule à la fin des instructions est optionnel&#8230;).</p>
<ul>
<li><strong>JavaScript</strong> est le plus utilisé des langages de programmation web côté client.</li>
<li>Il est reconnu par tous les navigateurs (dans les versions actuelles).</li>
<li>Il se base sur le langage normalisé ECMAScript et possède une syntaxe issue du langage Java.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>JScript</strong>, fort proche du JavaScript est simplement une adaptation de celui-ci par Microsoft.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>VBScript</strong> est le langage de script développé par Microsoft sur base du Visual Basic.</li>
<li>Ce langage n&#8217;est interprété que par les navigateurs basés sur ceux développés par Microsoft (soit Internet Explorer et Maxthon).</li>
<li>Il est donc peu utilisé sur l&#8217;Internet (mais utilisé parfois sur des intranets).</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>DHTML</strong> n&#8217;est PAS un langage de script mais simplement la combinaison, dans une page web, de JavaScript, de HTML 4 ou de XHTML et de CSS.</li>
</ul>
<h3>Avantages et inconvénients</h3>
<ul>
<li><strong>Avantages</strong> :</li>
</ul>
<p>La programmation côté client est légère et relativement simple à implémenter (syntaxe pas trop complexe).</p>
<ul>
<li><strong>Inconvénients</strong> :</li>
</ul>
<p>Le code est envoyé tel quel au client, et donc visible par celui-ci (s&#8217;il regarde les sources de sa page) et donc peu sécurisé.</p>
<p>Le bon déroulement du programme dépend entièrement du navigateur du client, de sa configuration et de son niveau de sécurité.</p>
<p>Il n&#8217;est donc pas question ici de lier le site web à une base de données</p>
<h2>La programmation web côté serveur</h2>
<h2>Principe</h2>
<p>Lors de l&#8217;insertion de programmation côté serveur dans une page, lorsque le visiteur demande la page, le serveur va d&#8217;abord lire celle-ci, il va interpréter le code serveur et encapsuler le résultat dans la page HTML.</p>
<p>Cette dernière sera expédiée au visiteur sans plus aucune trace du code serveur.</p>
<p>Le visiteur reçoit donc une pure page html (avec éventuellement encore du code client).</p>
<p>De ce processus, on gagne énormément en sécurisation du code.</p>
<p>On a aussi un grand nombre de possibilité d&#8217;interactions avec d&#8217;autres systèmes ou applications comme les bases de données.</p>
<p>Les fichiers des pages &laquo;&nbsp;côté serveur&nbsp;&raquo; ont généralement une extension autre que .htm ou .html.</p>
<p>L&#8217;extension dépendra de la technologie utilisée.</p>
<h2>Les différentes technologies</h2>
<h4>Les technologies Microsoft</h4>
<ul>
<li><strong>ASP</strong> (<em>Active Server Pages</em>) : Technologie développée par Microsoft à partir de 1996 dans le but de créer des pages dynamiques. ASP permet d&#8217;ajouter du code dans la page HTML qui sera interprété par le serveur.</li>
<li>La partie ADO (<em>ActiveX Data Object</em>) de ASP permet de se connecter à une base de données.
<ul>
<li><strong>Langages utilisés</strong> : VBScript (langage par défaut) ou JScript.</li>
<li><strong>Portabilité</strong> : La technologie est implémentée sur les serveurs web de Microsoft (IIS et PWS).</li>
<li><strong>Mise en place</strong> : Utilisation de langage de Script donc d&#8217;accès relativement aisé (mais se complexifie vite).</li>
<li><strong>Performance</strong> : Bonne performance surtout si l&#8217;on utilise du code compilé (dll).</li>
<li><strong>Utilisation</strong> : Tout site web dynamique peut être créé en ASP.</li>
<li><strong>Dernière version</strong> : ASP 3.0.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>ASP.NET</strong> : Technologie développée par Microsoft sur base du Framework.Net.</li>
<li>L&#8217;évolution est importante par rapport à ASP et les possibilités deviennent quasi infinies.</li>
<li>ASP.NET a le gros avantage, par rapport à d&#8217;autres technologies, de bien séparer le contenu de la page web, sa mise en forme et la programmation des aspects dynamiques (travail en <em>Code Behind</em>).
<ul>
<li><strong>Langages utilisés</strong> : C#, VB.Net, JavaScript.Net&#8230; et de nombreux autres langages partageant le Common Runtime Language du Framework.Net.</li>
<li><strong>Portabilité</strong> : La technologie est implémentée sur les serveurs web de Microsoft (IIS 2003).</li>
<li><strong>Mise en place</strong> : Utilisation de langage de programmation et nécessite donc de bonnes bases en programmation mais le langage importe peu (plusieurs langages possibles).</li>
<li>Avec la version 2 (ASP.NET 2.0) et un outil de développement comme Visual Studio, le développement d&#8217;applications peut déjà aller très loin sans programmation : beaucoup de contrôles sont gérés par leurs propriétés.</li>
<li><strong>Performance</strong> : Excellentes performances car tout le code est compilé (soit pré-compilé, soit compilé à la volée).</li>
<li><strong>Utilisation</strong> : Tout type d&#8217;application web peut être créé avec ASP.NET.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h4>PHP</h4>
<p>PHP (<em>PHP: Hypertext Preprocessor</em>) est un langage de script interprété côté serveur.</p>
<p>Le code PHP est inscrit directement dans la page HTML, sera lu par le serveur et interprété pour produire une page HTML à chaque fois que la page sera demandée.</p>
<p>Ce langage a été créé dans le cadre des logiciels Open Source.</p>
<ul>
<li><strong>Portabilité</strong> : Les modules serveurs de PHP sont implémentés sur les serveurs Apache et Unix mais PHP peut être implémenté sur d&#8217;autres plates-formes via des CGI. PHP travaille généralement avec une base de données MySQL.</li>
<li><strong>Mise en place</strong> : PHP est un langage de script, donc relativement facile à apprendre.</li>
<li>La syntaxe est simplifiée, mais part d&#8217;une base de C.</li>
<li>De nombreux développeurs ont profité de l&#8217;Open Source pour développer de nombreux modules prêts à l&#8217;usage et paramétrables à volonté.</li>
<li><strong>Performance</strong> : Très bonnes performances.</li>
<li>La seule limite serait l&#8217;évolution rapide des modules et donc parfois le besoin de &laquo;&nbsp;rafraîchir&nbsp;&raquo; la programmation.</li>
<li><strong>Utilisation</strong> : Tout type d&#8217;application web peut être créé avec PHP.</li>
</ul>
<h4>Les technologies Java</h4>
<ul>
<li><strong>JSP</strong> (<em>Java Server Pages</em>) : Technologie développée par Sun Microsystems dans le but de créer des pages dynamiques avec le langage Java. Les JSP permettent d&#8217;ajouter du code Java dans la page HTML qui sera interprété par le serveur.</li>
<li>On peut distinguer trois ensembles d&#8217;instructions JSP :
<ul>
<li>Les instructions de programmation permettent d’insérer des bouts de code Java directement dans la page web, et donnent accès à une grande partie de la librairie de programmation de la version standard de Java (composants JavaBeans, accès aux bases de données via JDBC etc.)</li>
<li>Les directives qui permettent de spécifier certaines propriétés de la page, l’inclusion du contenu d’autres fichiers et l’utilisation d’autres classes et librairies de balises personnalisées.</li>
<li>Les actions permettent essentiellement d’utiliser des composants JavaBeans existants.</li>
<li><strong>Portabilité</strong> : Très grande portabilité grâce à Java : serveurs Apache mais aussi IIS, etc.</li>
<li><strong>Mise en place</strong> : Utilisation de Java comme langage de programmation.</li>
<li><strong>Performance</strong> : Très variable en fonction de l&#8217;implémentation utilisée.</li>
<li><strong>Utilisation</strong> : Tout type de fonctionnalités.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Servlets</strong> : Le nom vient d&#8217;une analogie possible à faire avec les applets.</li>
<li>Il s&#8217;agit donc de programmes créés en Java et tournant sur le serveur web.</li>
<li>L&#8217;exécution du programme génère les pages web renvoyées au client.
<ul>
<li><strong>Langages utilisés</strong> : Java.</li>
<li><strong>Portabilité</strong> : Très grande portabilité grâce à Java : serveurs Apache mais aussi IIS, etc.</li>
<li><strong>Mise en place</strong> : Utilisation de Java comme langage de programmation.</li>
<li><strong>Performance</strong> : Très variable en fonction de l&#8217;implémentation utilisée.</li>
<li><strong>Utilisation</strong> : Tout type de fonctionnalités.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h4>ColdFusion</h4>
<p>ColdFusion est une technologie de création de pages dynamiques développée par Macromedia.</p>
<p>Les pages d’application sont des pages web contenant des instructions de programmation écrite à l’aide d’un langage propriétaire, le CFML (ColdFusion Markup Language).</p>
<p>Le CFML est un langage simple basé sur des balises dont la syntaxe est similaire à celles du langage HTML mais interprétées par le serveur.</p>
<h4>Ajax (<em>Asynchronous JavaScript And XML</em>)</h4>
<p>Ajax est une technologie, avec ses avantages et inconvénients, qui combine plusieurs éléments :</p>
<ul>
<li>du XHTML pour la structure de la page,</li>
<li>les CSS pour la mise en forme de la page,</li>
<li>du JavaScript et le DOM pour la partie dynamique,</li>
<li>XML, XSLT et XMLHttpRequest pour la manipulation des données (ou d&#8217;autres formats de fichiers de données).</li>
</ul>
<p>À la base, cette technologie permet d&#8217;effectuer une requête HTTP asynchrone (en parallèle) au serveur web (effectuer une action, mettre à jour une information&#8230;).</p>
<p>Le serveur renvoie la ressource demandée, celle-ci pouvant contenir des informations ou du code pour mettre à jour la page HTML.</p>
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		<item>
		<title>E-commerce</title>
		<link>http://developpements.org/e-commerce/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Sep 2011 02:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Définitions]]></category>
		<category><![CDATA[définition]]></category>
		<category><![CDATA[E-commerce]]></category>

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		<description><![CDATA[Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l’échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet.  Les professionnels du secteur sont rassemblés au sein de la fédération du commerce électronique et de la vente à distance. Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l’échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet.</p>
<p> Les professionnels du secteur sont rassemblés au sein de la fédération du commerce électronique et de la vente à distance.</p>
<p>Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans le cadre du commerce inter-entreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type (E.D.I).</p>
<p>Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles.</p>
<p> On parle de m-commerce (mobile commerce).</p>
<p>Plus spécifiquement, en France, depuis les années 1980, le minitel a permis le développement de transactions électroniques prémisses des services offerts à ce jour sur internet.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="grupo960" href="http://developpements.org/wp-content/uploads//e-commerce.jpg" class="thickbox" rel="grupo1287" ><img title="Access to E-Commerce" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//e-commerce.jpg" alt="" width="350" height="269" /></a></p>
<h3>Vente à distance</h3>
<p>Lorsqu’un bien est vendu dans le cadre du commerce électronique, il s’agit aussi de vente à distance, et les lois qui y prévalent s’appliquent.</p>
<p>Parmi les principaux biens et services vendus par internet aux particuliers , on peut citer :</p>
<ul>
<li>les biens culturels : livres, CD et DVD, etc. ;</li>
<li>les appareils technologiques : PC, électronique, hi-fi, etc. ;</li>
<li>le tourisme et les voyages : billets de train, d’avion, locations, etc. ;</li>
<li>les produits de grande consommation avec les supermarchés en ligne ;</li>
<li>les produits d’imprimerie : cartes de visites, plaquettes, supports commerciaux ;</li>
<li>les produits d’habitats, vêtements, puériculture, etc.</li>
</ul>
<p>Il existe également des produits vendus en ligne exclusivement pour les professionnels (Business to Business, B2B) comme :</p>
<ul>
<li>le vin</li>
<li>des traceurs, des copieuses de plan, des scanners… pour bureaux d’études</li>
<li>du matériel BTP (mètres, lasers…)</li>
<li>véhicule utilitaire (fourgons, camions, véhicules frigorifiques..)</li>
</ul>
<p>Ainsi que des systèmes de vente spécialement adaptés au monde internet :</p>
<ul>
<li>développement de photographies numériques ;</li>
<li>téléchargement de musique ;</li>
<li>vente aux enchères entre particuliers ;</li>
<li>location de DVD par internet</li>
<li>la VOD ou vidéo à la demande.</li>
</ul>
<p>Enfin, de nombreuses entreprises proposent des services sur internet, payants ou non :</p>
<ul>
<li>banque en ligne ;</li>
<li>assurance en ligne ;</li>
<li>presse en ligne.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><a rel="grupo960" href="http://developpements.org/wp-content/uploads//e-commerce1.jpg" class="thickbox" rel="grupo1287" ><img title="e-commerce" src="http://developpements.org/wp-content/uploads//e-commerce1.jpg" alt="" width="360" height="286" /></a></p>
<h3>Le commerce électronique un autre canal de distribution pour le marketing</h3>
<p>On peut distinguer :</p>
<ul>
<li>le e-commerce entre entreprises, souvent appelé <strong>B2B</strong> (se prononce <em>bi-tou-bi</em>), acronyme anglais de Business to business ;</li>
<li>Le commerce électronique à destination des particuliers, ou <strong>B2C</strong> (se prononce <em>bi-tou-ci</em>), acronyme anglais de Business to consumer. Il s’agit de <strong>sites web marchands</strong>;</li>
<li>Le commerce électronique entre particuliers, ou <strong>C2C</strong> (se prononce <em>ci-tou-ci</em>), acronyme anglais de Consumer-to-consumer. Il s’agit de sites web permettant la vente entre particuliers ;</li>
<li>L’échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé <strong>Intranet</strong> ou <strong>B2E</strong> (se prononce <em>bi-tou-i</em>), acronyme anglais de Business to employee ;</li>
<li>L’échange électronique entre les entreprises privées et le gouvernement, souvent appelé <strong>B2G</strong> (se prononce <em>bi-tou-dgi</em>), acronyme anglais de Business to government.</li>
</ul>
<h3>Ventes combinées à la méthode RIMA</h3>
<p>Dans le monde du commerce électronique, l’expression <strong>click and mortar</strong> (ou encore <strong>bricks and clicks</strong> ) fait référence à des entreprises qui proposent de façon complémentaire :</p>
<ul>
<li>de la vente par internet (activités <em>en ligne</em>)</li>
<li>et de la vente en magasin ou en point de vente <em>physique</em> (distribution classique).</li>
</ul>
<p>Ces expressions anglaises sont construites par analogie avec l’expression usuelle <strong>brick and mortar</strong> (<em>des briques et du mortier</em>).</p>
<p>On pourrait donc traduire cette expression en français par : <em>click et magasin</em> ou encore <em>internet et magasin</em>. La FNAC en est un exemple classique.</p>
<p>Ces modèles de distribution <em>click and mortar</em> s’opposent à des modèles « tout virtuel » où seul le commerce en ligne est proposé aux clients. Certains opérateurs « tout virtuel » semblent réorienter une partie de leur stratégie de distribution vers du <em>click and mortar</em>.</p>
<h3>Ventes multicanaux</h3>
<p>Développer une stratégie multicanale, permet d’associer Internet, la télévision numérique, les services mobiles et les magasins physiques.</p>
<p>L’intérêt d’un tel dispositif est d’exploiter le nombre croissant de consommateurs qui utilisent pour leur achat, de multiples canaux de distribution interactifs.</p>
<p>Cette forme de distribution permet également de faire face à certains obstacles inhérents aux caractéristiques du canal électronique.</p>
<p>Certains consommateurs sont rétifs à payer en ligne et souhaitent par exemple pouvoir payer en magasin.</p>
<p>Une stratégie multicanale a également un intérêt du point de vue logistique en utilisant le réseau de magasins comme un stock et transforme ceux-ci en points retraits.</p>
<p>Plusieurs acteurs du commerce électronique ont opté pour une telle stratégie : meilleurtaux, pixmania, ldlc, etc.</p>
<p> Des acteurs traditionnels de la distribution ont quant à eux mis plus de temps à combiner le canal électronique et le canal physique.</p>
<p> On peut citer comme exemples, la Fnac ou encore Darty.</p>
<p>Dans tous les cas la stratégie multicanale nécessite une organisation particulière sur de nombreuses fonctions : gestion logistique, système d’information, relations client, prix, promotion, fidélisation… Il s’agit désormais du e-business.</p>
<p>Bien que l’un des piliers de l’e-Business soit l’e-Commerce, l’e-Business et l’e-Commerce sont deux termes qui au final ont deux significations totalement différentes.</p>
<h3>La différence entre e-commerce et e-business</h3>
<p>Une solution e-commerce permet à un marchand de vendre tout simplement en ligne ses produits, il s’agit donc de VPC sur Internet.</p>
<p> Une solution e-Commerce ne garantit pas le succès du site en lui même, car elle n’offre que des fonctionnalités limitées au panier, et assure d’une manière basique la gestion du catalogue en ligne.</p>
<p>Une solution e-Commerce ne traite pas les problèmes fondamentaux liés aux développements d’une communauté verticale autour du site, la fidélisation de la clientèle, instauration de la confiance client/marchand, l’optimisation des ventes, l’analyse du comportement client, le SAV,…<br />
Avec 22% de croissance en 2009, le e-commerce tend vers une convergence de la toile et du mobile.</p>
<p>L’e-business est tout ce qui peut être mis en œuvre en amont pour concrétiser une vente et par la suite assurer la fidélisation client.</p>
<p>Le business est composé de « relations d’échanges » d’ordre différent (mailing, actions de fidélisation, promotions, support, service après vente, etc…).</p>
<p>Une solution e-Business est une suite d’application, un ensemble d’outils qui permettent d’une part de créer un site de vente en ligne et d’autre part de mettre à disposition du marchand tous les moyens nécessaires pour prospecter, transformer et fidéliser les clients (listes de cadeaux, points de fidélité, Cash Back, chèques cadeau, coupons de remise, parrainage, affiliation…)</p>
<p><!-- end post --></p>
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